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LE SILENCE DU BEAUJOLAIS POUR ÉCOUTER LE BRUIT DU MONDE

Bienvenue dans mon univers, je suis Peggy Barral, artiste plasticienne autodidacte, travaillant entre Lyon et le haut beaujolais ou est basé mon atelier dans une vieille ferme aux milieu des vaches, loin du monde et loin des gens. C’est là, dans ce calme absolu, loin de l’agitation et des gens, que je puise la distance nécessaire pour observer notre époque.

L’urgence de l’esquisse, le temps de la série

Pour moi, créer n'est pas une option, c'est une nécessité vitale, une respiration.Mes tableaux naissent souvent d'une phrase, d'une rencontre, d’une émotion ou d'une interrogation profonde sur notre société.. 

Mon processus est double :

  • L’urgence : Je fige l’idée brute sur ce qui me tombe sous la main — une enveloppe, un post-it. C'est le moment du geste instinctif.

  • La maturation : Puis, je laisse mûrir. ( parfois, celà peut prendre du temps ! ) 

  • Après la première toile, je me documente, je gribouille, j'écris, jusqu'à trouver le titre de la série. C’est seulement à cet instant que le véritable processus de création s’enchaîne, les toiles se répondant les unes aux autres.

 

Explorer le vivant et ses paradoxes

Je ne peins pas pour décorer, (vous l’aurez compris!) mais pour explorer le vivant et ce qui m’interroge. 

Ma recherche se concentre sur l’humain et ses interactions : la place des femmes, le collectif, le poids de la religion et de ses icônes, ou encore l’omniprésence des écrans dans notre histoire intime…

À travers mes personnages, je cherche à saisir ces instants de bascule où l’émotion devient enfin visible. Dans mon univers, mes titres ne sont pas de simples légendes : ce sont des fragments de récits qui viennent bousculer l’image et, je l’espère, votre propre regard.

 

Une présence à contre-courant

À l'heure de l'image instantanée, je cultive une certaine distance avec l'agitation des réseaux sociaux. ( J'ai bien une page fb, mais je n'y vais jamais ) J'ai du mal avec l'idée de "se vendre" à travers des pouces levés ou des algorithmes ; je préfère la confrontation réelle avec l'œuvre, celle qui demande du temps et du silence. Ma peinture s'observe de près, loin du défilement frénétique des écrans que je questionne par ailleurs dans mes séries.

Je sais, tout ça n’est pas sérieux, mais je cultive la liberté de rester moi.

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